Créer en code morse
Le point et le trait sont une forme avant d'être un message. Cela en fait un ornement, et cela rend les erreurs définitives.
Un mot en morse est une suite de points et de traits : sobre, régulière, sans fioriture. C'est exactement pour cela qu'il finit sur des bracelets, gravé dans des bagues et encré sur la peau. Si l'on ne veut que la forme, nul besoin de connaître la radio.
Une chose tient pourtant : ce qui se fabrique ici est lisible. Le code est une écriture, pas un décor, et n'importe qui avec un tableau peut le déchiffrer. Rendre définitif quelque chose d'intime, cela se pense avec ça en tête.
Du mot au gabarit
Pour commencer, le prénom en code morse suffit : saisir, écouter, télécharger en image. Pour les phrases entières, je t'aime a sa page à part - de loin la plus demandée.
Tatouages et bracelets ont des pages distinctes, avec les espacements et proportions que réclame chaque support : un bracelet de perles ne suit pas les règles d'une ligne sur l'avant-bras. Le message secret produit des images où le message ne se laisse pas reconnaître tout de suite comme du morse.
Parmi les outils ci-dessous figurent aussi les pages pour la classe : Le code morse pour les enfants, des fiches à imprimer et la sonothèque. C’est aussi créer - pour transmettre plutôt que pour porter.
Avant l'aiguille : vérifier
Le défaut le plus fréquent des tatouages en morse n'est pas le mauvais signe mais le mauvais espacement. Entre deux éléments l'écart vaut une unité, entre deux lettres trois, entre deux mots sept. Si ce n'est pas respecté - et les tatoueurs répartissent souvent les points régulièrement à l'œil -, OK se lit soudain autrement.
D'où vérifier un tatouage : on charge une photo ou un projet, et la page relit ce qui y est réellement écrit. Cela prend deux minutes et c'est la dernière occasion de changer quoi que ce soit.